« Mon corps parle tout seul »

12 septembre 2017

Corps parle

A voir prochainement au théâtre de Gennevilliers, une installation sonore et visuelle intitulée Mon corps parle tout seul :

http://www.theatre2gennevilliers.com/mon-corps-parle-tout-seul/

« Supersize me »

12 septembre 2017

Le documentariste Morgan Spurlock s’est intéressé en 2004 aux effets de la nourriture des fast-food sur la santé. Il a mangé pendant un mois uniquement chez McDonald’s, matin, midi et soir, prenant chaque fois qu’on le lui proposait l’option « menu géant ». Et il a failli y laisser la vie, prenant 11 kg et sombrant dans une dépression presque suicidaire. Une manière extraordinaire de montrer comment la junk food  ordinaire met à mal notre corps…

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« 120 battements par minute »

11 septembre 2017

L’épidémie de SIDA a fait près de 40 millions de morts et continue d’en faire chaque année, essentiellement en Afrique. Dans les pays occidentaux, le SIDA a beaucoup reculé grâce à la prévention des risques et à l’aide de thérapies plus efficaces. Mais pendant les quinze premières années de l’épidémie, les malades avaient une espérance de vie très réduite, compte tenu des atteintes corporelles qu’ils subissaient et qui étaient à l’époque irrémédiables. C’est ce qui a suscité la colère de l’association d’activistes Act-Up, qui a beaucoup fait pour lutter contre l’inertie des pouvoirs publics face aux ravages faits par le SIDA chez les homosexuels mais aussi chez les hémophiles et les utilisateurs de drogues par injection, et c’est ce que raconte le film 120 battements par minute, récemment primé au Festival de Cannes, un film naturellement très sombre malgré quelques passages plus légers (le titre évoque les « bpm » de la musique techno ayant rythmé les débuts d’Act-Up).

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« Eraserhead »

8 septembre 2017

Eraserhead

Eraserhead est un film d’horreur expérimental tourné en 1977 par le réalisateur américain David Lynch (né en 1946). Le film raconte l’histoire d’Henry Spencer, employé d’une imprimerie dans une ville américaine indéterminée. Sa vie bascule quand son ex-fiancée Mary lui apprend qu’elle a, après leur séparation, accouché d’un enfant dont il serait le père. Le bébé est difforme et la vie déjà très étrange d’Henry bascule dans le chaos, laissant le personnage et le spectateur éberlués. Car ce n’est pas tant le scénario qui intéresse David Lynch que la possibilité de montrer des images vraiment extraordinaires, dans la lignée des expressionnistes allemands ou des surréalistes. On peut voir en ce moment au cinéma une réédition d’excellente qualité de ce film vraiment atypique auquel on ne peut comparer, parmi les films récents, que le très étrange Under the skin (2014) de Jonathan Glazer. Dans l’extrait ci-dessous, Henry decouvre, cachée dans son radiateur, une petite femme difforme qui chante en l’attendant…

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On peut aussi, concernant le thème du corps aussi bien que celui de l’extraordinaire, regarder le deuxième film de David Lynch, nettement plus abordable qu’Eraserhead mais lui aussi en noir et blanc, Elephant Man, qui date de 1980 :

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« Breaking bad »

7 septembre 2017

La série américaine Breaking bad  (2008-2013) raconte l’histoire de Walt, quinquagénaire professeur de chimie dans un lycée d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Autrefois brillant, Walt est peu à peu devenu un looser , se laissant enfermer dans une désespérante routine : raillé par ses collègues et ses élèves, il habite une vieille maison et roule dans une vieille voiture, sa femme le respecte mais n’éprouve plus d’amour pour lui… Quand il apprend qu’il est atteint d’un cancer, Walt est prêt à tout pour préserver sa famille (on est aux Etats-Unis et les frais médicaux sont exorbitants et mal remboursés). Quand il tombe par hasard sur Jessie, un de ses anciens élèves devenu dealer, Walt en vient même à accepter de produire avec lui du « cristal », une drogue qui fait fureur. Or Walt s’avère être un chimiste de génie capable de produire le meilleur cristal du marché… C’est le début d’une lente descente aux enfers au cours de laquelle le personnage essaye à tout prix de préserver une certaine normalité à sa vie de famille, tout en devenant s’en sans rendre compte un impitoyable trafiquant de drogue.

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« Nip/tuck »

7 septembre 2017

Nip

L’expression anglaise « Nip/tuck » est difficile à traduire. Elle a une signification proche celle de « ric-rac » en français. Mais elle s’applique aussi au domaine de la chirurgie esthétique et signifie, dans ce cas, « pincer/replier », « tuck » désignant par ailleurs en vocabulaire technique une « liposuccion ». Nip/tuck est aussi le nom d’une série américaine des années 2003-2010 dans laquelle on suit deux chirurgiens esthétiques de Miami, amis et associés au sein du même cabinet. La vie trépidante des protagonistes se mêle à leur vie professionnelle, ils opèrent leurs proches et couchent par ailleurs avec leurs clientes dans un chaos de plus en plus incontrôlable. L’un des deux chirurgiens oublie un scalpel dans le corps d’une de ses patientes, l’autre remodèle une de ses nombreuses conquêtes, tous les deux acceptent de refaire le visage d’un mafieux qui souhaite changer d’identité, etc. Les dernières saisons de cette série accumulent les péripéties à grand coup de tours de passe-passe scénaristiques assez pénibles mais les deux ou trois premières saisons sont pleines de réflexions intéressantes sur le corps et tout ce qu’on peut faire d’extraordinaire pour le modifier.

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« Tournée »

7 septembre 2017

 

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Réalisé par Matthieu Amalric, Tournée est sorti en 2010. Ce film raconte la tournée d’une troupe de « New Burlesque », troupe constituée de danseuses bien en chair qui assument leur corps atypique et en jouent comme d’un instrument de séduction.

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« What happens in Vegas stays in Vegas… »

6 septembre 2017

Capitale américaine du jeu (et de la prostitution) implantée en plein désert du Nevada, Las Vegas est un endroit où on peut se marier très rapidement, mais où on peut aussi enterrer sa vie de garçon (et de jeune fille ?) avant de se marier. C’est dans ce cadre que « Tout ce qui se passe à Vegas reste à Vegas ». Parfois, cependant, le caractère orgiaque de la fête prend le dessus comme dans la célèbre comédie Very bad trip (2009) où des trentenaires gentiment débiles perdent complètement le contrôle de la soirée d’adieu à la vie de célibataire organisée pour l’un d’entre eux. Et il n’est dès lors plus possible de garder secret ce qui s’est passé sur place…

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« Vénus beauté (institut) »

5 septembre 2017

Vénus

A voir concernant le thème du corps, la comédie de Tonie Marshall de 1999 intitulée Vénus beauté (institut) qui décrit avec humour la vie quotidienne d’un salon de beauté :

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« Cher corps »

5 septembre 2017

A voir sur Youtube, une série d’interviews de femmes qui parlent de leur corps tel qu’il est et non tel qu’il devrait être d’après les standards de beauté généralement diffusés :

https://www.youtube.com/playlist?list=PLI3FWrDLP8XBiNp2_kUM5QY64AJ5F4lhF

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