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Archive de la catégorie ‘Ancien thème (2014-2015) : « Cette part de rêve que chacun porte en soi »’

Destinations de rêve

Dimanche 3 mai 2015

Le magazine américain Newsweek publie un hors-série sur 101 destinations de rêve… Au programme Bora-Bora, les îles Fidji, la Cappadoce turque, les grands hôtels de Dubai, la plongée à Majorque, etc. Première de toutes de « meilleures vacances du monde » : l’Everest…

http://europe.newsweek.com/newsweeks-dream-destinations-317913

Destinations de rêve dans Ancien thème (2014-2015) :

Révisions pour le BTS : le rêve au cinéma

Jeudi 23 avril 2015

A voir ou à revoir en prévision de l’épreuve d’écriture personnelle du BTS, quelques films concernant le rêve.

Tout d’abord Inception, film de Christopher Nolan de 2010, qui fait une grande place au rêve :

Révisions pour le BTS : le rêve au cinéma dans Ancien thème (2014-2015) :

Ensuite Mulholland drive (2001) de David Lynch qui explore les ambiguïtés du rêve et du cauchemar :

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On peut aussi voir Requiem for a dream, tourné l’année précédente par Darren Aronofky, qui aborde aussi le cauchemar :

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Parmi les classiques, on peut citer Citizen Kane d’Orson Welles (qui a manifestement influencé l’Inception de Nolan) :

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Du côté français, citons enfin Camille redouble de Noémie Lvovsky (2012) :

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Jeff Koons au Centre Pompidou

Dimanche 29 mars 2015

Le Centre Pompidou présente jusqu’au 27 avril 2015, une rétrospective de l’œuvre de Jeff Koons. Les œuvres de cet artiste américain né en 1955 battent régulièrement le record des œuvres d’art les plus chères pour un artiste contemporain vivant. Elles suscitent aussi très souvent des polémiques : Koons est considéré par certains comme un génie, par d’autres comme un habile manipulateur surtout doué pour le marketing ; beaucoup pensent même qu’il s’agit d’un imposteur égocentrique tout juste capable de produire des versions kitsch des ready made de Duchamp et du Pop art de Warhol. On l’accuse par ailleurs de faire fabriquer ses œuvres par ses assistants et de se livrer à la pornographie (une des salles de la rétrospective est à juste titre interdite aux mineurs et déconseillée à un public non averti). La rétrospective donne l’impression que Koons est un artiste habile à créer des images captant l’air du temps mais qui n’a personnellement rigoureusement rien à dire sur le monde actuel, notamment depuis la fin des années 1980 : il se contente en effet, surtout ces vingt dernières années, de recycler sa propre œuvre, en la confrontant parfois, de manière peu convaincante à celle de grands peintres comme Manet ou à des chefs-d’œuvres de la sculpture antique. Mais, dans la première partie de sa carrière, Koons s’est montré très inventif, se penchant sur les aspects matériels du rêve américain à travers certains objets emblématiques (par exemple les aspirateurs Hoover). A défaut d’être passionnant, l’ensemble s’avère délibérément divertissant et peut être utile pour aborder la place des objets dans l’art aussi bien que pour découvrir une manière originale de jouer avec l’american dream (en particulier par le biais des publicités détournées par Koons pendant les années 1980).

https://www.centrepompidou.fr/cpv/ressource.action?param.id=FR_R-e512d91cbb73116208e81d4584b326&param.idSource=FR_E-a0b723e271d537f2457bc404b26d2c6 

Cf. ci-dessous une visite en images :

http://www.telerama.fr/scenes/visite-guidee-koons-la-retrospective-au-centre-pompidou-vue-par-olivier-cena,119826.php

Jeff Koons au Centre Pompidou dans Ancien thème (2014-2015) : Jeff Koons, Balloon Dog Magenta, 1994-2000

Anthologie des utopies

Mercredi 18 mars 2015

Le magazine Le Point-Références vient de sortir un numéro consacré aux utopies. On peut y lire, accompagnés de quelques réflexions d’ensemble, une anthologie de textes classés par ordre chronologique, de l’Atlantide de Platon aux transhumanistes californiens, en passant par Thomas More, le socialisme utopique du dix-neuvième siècle, Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley et bien sûr 1984 de George Orwell.

Anthologie des utopies  dans Ancien thème (2014-2015) :

Le rêve et les objets à la télé cette semaine

Samedi 31 janvier 2015

Le mercredi 4 février, on pourra voir deux films intéressants pour le programme de BTS. France 4 diffusera à 20.50 99 francs (2007), une comédie de Jan Kounen, pas très subtile mais utile pour évoquer la publicité, et donc aussi bien les objets que le rêve. A 22.40, Arte diffusera le très éprouvant Requiem for a dream (2000) de Darren Aronofsky, sur les cauchemars liés aux addictions :

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La fin du rêve américain…

Vendredi 30 janvier 2015

Libération du 30 janvier 2014 a fait la une sur une image qui permet de relier les deux thèmes au programme du BTS, sous le titre « La fin d’un rêve américain » : 

A la une de notre numéro de vendredi : Barbie et McDo, la fin d'un rêve américain http://t.co/AsNbFnACDQ http://t.co/gQAAsqbVNs

Niki de Saint-Phalle au Grand Palais

Samedi 3 janvier 2015

On peut voir, jusqu’au 2 février 2015, au Grand Palais, une exposition consacrée à l’artiste franco-américaine Niki de Saint-Phalle (1930-2002). Cette exposition n’est malheureusement pas très bien présentée et n’est d’ailleurs pas très bien conçue : hésitant entre le respect de la chronologie et une approche thématique un peu confuse, elle peine beaucoup à rendre compte de l’œuvre très intéressante et de la personnalité attachante de N. de Saint-Phalle. On peut cependant visiter cette exposition car de nombreuses œuvres de l’artiste utilisent des objets détournés ou réemployés tout en faisant une très grande place à l’imagination et à l’inspiration onirique.

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/niki-de-saint-phalle

Niki de Saint-Phalle au Grand Palais  dans Ancien thème (2014-2015) :

Ci-dessous : Le Rêve de l’oiseau et, surtout, le Jardin des tarots :

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« Une enfance de rêve » (2014) par Catherine Millet

Jeudi 1 janvier 2015

Catherine Millet a fait paraître, à la rentrée 2014, Une enfance de rêve (284 p.), roman autobiographique évoquant son enfance à Bois-Colombes au début des années 1950, ses vacances en Bretagne et dans le Sud, sa découverte de la littérature et du dessin. Malgré le titre du livre, il y est moins question de rêve que dans le roman précédent de l’auteur, Jour de souffrance. On comprend peu à peu qu’il ne s’agit pas vraiment d’une enfance de rêve au sens d’une période privilégiée, mais plutôt d’années en partie dominées par diverses formes de rêve et de rêverie, une enfance en quelque sorte passée à rêver.

Ci-dessous, quelques extraits relatifs au rêve :

« Pendant l’enfance uniquement, réel et imaginaire coexistent sans conflit. L’esprit passe de l’habitation du monde intérieur à celle du monde extérieur aussi facilement que nous passons le seuil de la maison, sans craindre de devoir renoncer définitivement à l’un pour l’autre, tout simplement parce que, de même que nous n’aurions pas l’idée d’installer notre chambre à coucher au milieu de la rue, de même, enfant, nous ne cherchons pas à imposer notre rêve dans la réalité ni à plier la réalité au rêve. L’un et l’autre restent pleinement possibles parce que nous ne disposons encore de la force, ni du pouvoir ni surtout de l’illusion de les confondre ». (p. 117-118)

« Toutefois, dans le moment qui précède le sommeil, la conscience des sujets sérieux et importants est intermittente. Comme un tamis percé, elle laisse arriver les pensées sous-jacentes sans s’en emparer, et celles-ci, qui sont peut-être les oriflammes du rêve qui va s’emparer de nous, se déploient et se replient et leurs images évanescentes déchirent la conscience qui les ignore. Parfois, un bruit infime ou un simple déplacement du corps rappelle cette dernière, et celui qui somnole en est alors tout secoué, étreint par trop de réalité. Il se rend compte qu’un morceau de rêve l’a, si l’on peut dire, surpris en état de veille. Il vient d’entendre sa propre voix résonner dans son oreille. Dans son sursaut, l’actualité de la scène rêvée est telle que l’émotion est ressentie non pas comme si elle était réelle, mais plus encore comme si elle était hyperréelle : le rêveur éveillé perçoit la présence toute proche d’un autre lui-même qu’il méconnaissait ». (p. 161-162)

« Bien qu’il ne soit pas très beau, j’affectionne le mot rêvasserie, qui exprime si parfaitement ces pensées flottantes qui ne m’abandonnent jamais, que même le travail peine à dissiper, cette nébuleuse qui enveloppe tous les faits de la vie et en adoucit les contours lorsqu’ils sont trop vifs (hélas, rend aussi plus flous les moments heureux et empêche d’en jouir complètement), bref cette vie parallèle et purement cérébrale qui ne m’occupe pas moins, ne compte pas moins que celle que les autres me voient partager avec eux, et qui m’empêchera toujours de me donner à eux autant qu’il le faudrait parfois – de m’abandonner, puisqu’une partie de moi reste tapie dans la chambre aux chimères. Le suffixe ‘asse’ dit bien le caractère très approximatif, inabouti, mal dégrossi, de cette pensée paresseuse, le plus souvent involontaire ; labiles comme celles des rêves, ses images n’en ont pourtant ni la précision, ni l’effet de saisissement, et elles ne sont pas aussi élaborées ni dirigées vers un objectif que la rêverie proprement dite. Une belle maison peut susciter en moi une rêverie parce que, ne serait-ce que pendant une minute, je m’amuse à imaginer quelle serait ma vie entre ses murs, tandis que derrière la fenêtre d’un train je rêvasse, l’esprit qui se déchire autant que les paysages, sombrant avec eux dans l’inexistence de l’espace déjà traversé, et que, si l’on me demande à quoi je pense, je réponds sans mentir ‘à rien’. Je rêvasse dans le métro, pénétrant de façon aussi vorace que fugace la vie d’une multitude de visages qui captent mon attention, à l’écoute de conversations banales comme s’il s’agissait de palpitants feuilletons, et aussi bien dans une rue commerçante où le lèche-vitrine est l’activité même du rêvasseur qui s’empare par les yeux de tout ce qui le tente, et qu’il délaisse en insecte butineur. Je rêvasse en permanence comme un enfant ne se sépare pas de son doudou ». (p. 203-204)

Cf. pour Jour de souffrance : 

http://btscfmbtp.unblog.fr/2014/07/21/catherine-millet-jour-de-souffrance-flammarion-2008-265-p/

« Théâtres en utopie » au Lieu Unique de Nantes

Mardi 30 décembre 2014

On peut voir à Nantes, jusqu’au 4 janvier 2015, au Lieu Unique, une exposition intitulée Théâtres en utopie. 80 projets de théâtre novateurs et parfois impossibles à construire sont exposés sous la forme de documents numérisés confrontés à des maquettes pour la plupart produites par des imprimantes 3D. L’ensemble peut donc s’avérer doublement intéressant : d’une part pour percevoir la permanence des utopies chez les architectes de la Renaissance à nos jours ; d’autre part pour se familiariser avec les productions des imprimantes 3D qui sont destinées à se développer rapidement.

http://www.lelieuunique.com/site/2014/10/11/theatres-en-utopie/

Paris rêvé

Dimanche 21 décembre 2014

France 2 diffuse le lundi 22 décembre à 23.00 Minuit à Paris. Dans ce film de 2011, le réalisateur Woody Allen évoque le Paris de la Belle époque et des années folles, par le biais d’un voyage dans le temps qui a tout d’un rêve éveillé.

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Sur les rêves suscités par la capitale, on peut aussi voir, en ce moment et jusqu’au 9 mars, à la Cité de l’architecture, une exposition intitulée Revoir Paris. Cette exposition montre d’une part certains des projets utopiques inspirés par Paris aux architectes et aux urbanistes, d’autre part des planches « parisiennes » des auteurs de bandes dessinées d’anticipation Peeters et Schuiten.

http://www.citechaillot.fr/fr/expositions/expositions_temporaires/25655-revoir_paris.html

Paris rêvé  dans Ancien thème (2014-2015) :

 

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