Archive de la catégorie ‘Cinéma’

Les Comedian Harmonists

Lundi 13 avril 2020
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Dans l’Allemagne de l’entre-deux-guerres, les Comedian Harmnoists constituaient un groupe très célèbre, finalement dissous en 1935 car trois de ses six membres étaient juifs. Une histoire que retrace un film de 1997.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Comedian_Harmonists

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Musiques de film…

Dimanche 12 avril 2020

Certains réalisateurs recourent pour leurs films à des musiques déjà existantes et parfois très connues : on peut citer Francis Ford Coppola qui a utilisé la « Chevauchée des Walkyries » (1856) de Wagner pour une célèbre scène d’Apocalypse now (1979) ou The End (1967) des Doors pour la scène finale du même film,  ou Stanley Kubrick qui a beaucoup pioché dans la musique classique pour ses films (de 2001, l’Odyssée de l’espace en 1968 à Eyes wide shut en 1999).

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D’autres cinéastes font réaliser des bandes originales qui deviennent parfois plus célèbres que les films, comme par exemple India song de Carlos d’Alessio (initialement conçue pour un film de Marguerite Duras de 1975) ou la musique de Georges Delerue pour Le Mépris (1963) de Jean-Luc Godard…

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« La Môme » (2007)

Dimanche 12 avril 2020

Les biopics consacrés aux chanteurs ou musiciens célèbres sont plutôt une spécialité américaine. Mais on en trouve quelques exemples en France avec notamment La Môme qui s’attache à la vie chaotique d’Edith Piaf (1915-1963), sorte de rock star avant l’heure, et à la française, incarnée par Marion Cotillard…

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« M le Maudit » (1931)

Mercredi 1 avril 2020

M, le maudit, M – Eine Stadt sucht einen Mörder, Fritz Lang, 1931 ...

Même les truands respectent des règles… En s’attaquant à des enfants, l’un d’entre eux se met à dos toute la communauté criminelle, il est stigmatisé par la lettre M comme Mörder (meurtrier) et doit passer en jugement devant ses alter ego, devenus ses ennemis jurés. C’est le scénario de M, un film culte de l’Allemand Fritz Lang (1890-1976), sorti juste avant la prise du pouvoir d’Hitler et qui pousse le spectateur à se demander dans quelle mesure il est légitime de bannir et de lyncher le pire des monstres…

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De la musique jusqu’au bout…

Mercredi 1 avril 2020

L’expression est devenue proverbiale pour désigner une institution qui tente de rester la tête hors de l’eau malgré le naufrage : « Comme l’orchestre du Titanic »… Un orchestre qui est censé, en 1912, avoir joué jusqu’au dernier moment, comme on peut le voir dans la scène ci-dessous tirée du très populaire et très pénible Titanic (1997) de James Cameron :

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Musique diégétique ou extradiégétique

Jeudi 19 mars 2020

Dans un film, la musique dite « diégétique » est justifiée à l’image par des objets : on voit par exemple un orchestre jouer la musique qu’on entend, un personnage allumer la radio ou mettre des écouteurs. La musique « extradiégétique » est, a contrario, une musique « d’ambiance », plaquée sur l’image le plus souvent pour en accentuer l’effet : musique angoissante pour un film d’épouvante, musique entraînante pour une comédie, musique triste pour un mélodrame. Dans les deux cas, la musique peut être originale (créée pour le film) ou se composer d’airs connus, elle peut être instrumentale ou prendre la forme d’une chanson. On est tellement habitué à cette musique au cinéma qu’on ne se pose pas du tout la question de savoir « d’où vient la musique » dans un film et on ne s’étonne pas d’entendre comme spectateurs de la musique que les personnages « ressentent » éventuellement mais sans véritablement l’entendre puisqu’elle arrive bien souvent de nulle part…

Ci-dessous deux exemples de musique « extradiégétique » et « diégétique » :

1) La fameuse scène de la douche de Psychose (1960) d’Alfred Hitchcock : on commence avec un son réaliste (même s’il n’est pas enregistré en direct), avec déballage du savon, bruit de l’eau qui coule, etc., puis la musique angoissante de Bernard Hermann, avant un retour au son réaliste à la fin de la scène. Et là, c’est le spectateur qui sent l’angoisse monter grâce à la musique et pas du tout le personnage qui ne se doute de rien…

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2) Un extrait de Control (2007), film d’Anton Corbjin consacré au groupe de rock Joy Division où le son « diégétique » d’une répétition se transforme insensiblement en son tout aussi diégétique d’un concert (pour la même chanson que la répétition).

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En théorie, les cinéastes privilégient l’une ou l’autre stratégie, selon le degré de réalisme sonore qu’ils veulent donner à leur film. Mais en pratique, très peu sont totalement fidèles à un seul parti… La musique vient donc souvent « d’un peu partout » dans les films !

 

« Green book » (2018)

Mercredi 18 mars 2020

En pleine lutte pour les droits civiques des Noirs aux Etats-Unis, un pianiste noir de génie embauche un chauffeur blanc beauf et un peu raciste pour une tournée dans le Deep South…  Tous les ingrédients d’un « feel good movie » à l’américaine débouchent sur un happy end prévisible, mais le film s’avère subtile, et accorde une grande importance à la musique…

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« Walk the line » (2005)

Mardi 17 mars 2020

Ci-dessous la bande annonce d’un excellent biopic consacré au chanteur Johnny Cash (1932-2003), véritable tête brûlée du blues américain incarnée par Joaquin Phoenix :

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« Le Pianiste » (2002) de Roman Polanski

Mardi 17 mars 2020

A découvrir en cliquant sur le lien ci-dessous, la bande annonce du film Le Pianiste du très contesté réalisateur polonais Roman Polanski, né en 1933. Avec un personnage de musicien incarné par Adrian Brody :

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« A tremendous sense of isolation »

Lundi 27 janvier 2020

Dans The Shinning (1980) de Stanley Kubrick, Jack Torrance, incarné par Jack Nicholson, est un écrivain sans le sou qui accepte de passer toute la basse saison dans un hôtel de station de sport d’hiver des Rocheuses, seul avec sa femme et son fils. Objectifs : profiter du cadre grandiose, se faire un peu d’argent et retrouver l’inspiration littéraire, tout en restant en famille. Le responsable de l’hôtel souligne bien que lieu est extrêmement reculé et qu’il sera pratiquement coupé du monde dès les premières chutes de neige. « For some people, solitude and isolation can, of itself, become a problem… » explique t-il dans la version originale, mais Jack Torrance néglige évidemment cette mise en garde…

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