Archive pour août 2013

Publicité Apple

Samedi 31 août 2013

Chez Apple, on nous montre des clients qui ne vivent que des instants formidables (à mettre en relation avec la « philosophie » de Steve Jobs http://btscfmbtp.unblog.fr/2013/08/22/jobs/) et qui les immortalisent (ou les gâchent, c’est une question de point de vue) en les prenant en photos :

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Communication et NTIC dans la publicité

Samedi 31 août 2013

Les banques se mettent les unes après les autres à commercialiser des forfaits téléphoniques. Le Crédit mutuel a lancé une série de publicités plutôt originales sur le sujet.

Dans le spot de 2011, un père de famille grincheux se réjouit que son chien n’ait pas de portable, ce qui désole sa fille en pleine crise d’adolescence mais très au courant des meilleurs tarifs d’abonnement :

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Dans le spot de 2013, le courant a toujours du mal à passer entre le père et la fille, obligeant le chien à parler pour faire passer le message concernant les forfaits téléphoniques :

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L’ensemble ne vole pas très haut, mais montre que les publicitaires s’accommodent du fait que les nouvelles technologies ne facilitent pas forcément la communication entre les générations.

Haruki Murakami, « 1Q84 », tome 2, 10/18, 2012, 496 p.

Samedi 31 août 2013

En bref :

Dans le second tome de la trilogie d’Haruki Murakami, on suit toujours en parallèle les deux « héros », Tengo et Aomamé, qui approfondissent leurs recherches concernant la secte des Précurseurs et les mystérieux Little People. Les deux personnages  se perdent un peu dans le dédale de cette année 1Q84 finalement pas si proche de 1984… L’ambiance de plus en plus fantastique et onirique convient mieux que celle du premier tome au sujet du BTS, mais elle risque de décontenancer un grand nombre de lecteurs… On en arrive par ailleurs déjà, au terme de ce deuxième tome, à plus de 1000 pages ce qui rend cette lecture peu accessible aux élèves de BTS…

Pour le premier tome, cf. la page suivante :

http://btscfmbtp.unblog.fr/2013/08/26/haruki-murakami-1q84-tome-1-1018-2012-548-p/

Haruki Murakami, « 1Q84 », tome 2, 10/18, 2012, 496 p. dans Ancien thème (2014-2015) :

« I have a dream »

Mardi 27 août 2013

Il y a cinquante ans exactement, Martin Luther King prononçait à Washington un discours contre la persistance du racisme dans les états du Sud des Etats-Unis, un discours passé à la postérité sous le titre « I have a dream… » :

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Haruki Murakami, « 1Q84 », tome 1, 10/18, 2012, 548 p.

Lundi 26 août 2013

L’auteur : 

Né en 1949, l’écrivain japonais Haruki Murakami est fréquemment cité dans les bibliographies de l’épreuve de culture générale du BTS.

 

L’œuvre :

1Q84 est un roman en trois tomes publié en 2009 en japonais et en 2011 en français. Le premier tome donne tout d’abord l’impression de se dérouler au Japon, en 1984. On suit en parallèle le sort de deux personnages. Le premier est Aomamé, une jeune femme indépendante de caractère, coach sportif féministe spécialisée dans le coup de pied aux testicules, qui se rapproche un peu de la Lisbeth Salander de la trilogie Millenium (http://btscfmbtp.unblog.fr/2012/03/18/millenium/). Le second est Tengo, professeur de mathématiques qui souhaite devenir écrivain. Tous deux sont amenés à enquêter sur les Précurseurs, une étrange secte dirigée par un mystérieux leader proche du Big Brother du roman de George Orwell 1984. Ils se penchent aussi sur les « Little People » des êtres qui auraient un lien avec cette secte mais dont l’existence même semble douteuse… Le mystère s’épaissit tellement au fil des semaines que les personnages principaux en viennent à se demander s’ils sont bien en 1984 ou dans un monde parallèle situé en 1Q84…

 

Le rapport avec le programme de BTS : 

Le premier tome de la trilogie de Murakami est très bien écrit et tellement original qu’on peut difficilement le rattacher à un genre précis. Les personnages sont psychologiquement très bien caractérisés, comme dans un roman de mœurs, mais le livre va bien au-delà, empruntant à l’anticipation, au fantastique, au policier, sans que l’ensemble paraisse jamais artificiel ni pesant. Le thème du rêve est, comme d’habitude, très présent chez Murakami : les personnages font des rêves prémonitoires ou se souviennent pendant leurs rêves d’histoires oubliées. L’ambiance onirique tend peu à peu à envahir l’ensemble du roman. Plus on avance dans l’œuvre, plus la vraisemblance se dérègle à commencer par la chronologie des événements, ce qui remet en cause toutes les certitudes des protagonistes. La construction est extrêmement sophistiquée, mais l’ensemble reste, en partie grâce à une excellente traduction, tout à fait abordable au niveau de la langue, pour peu cependant qu’on ait beaucoup de temps à consacrer à la lecture car l’ensemble des trois tomes dépasse les 1500 pages ce qui paraît beaucoup pour une année de BTS… A réserver, donc, aux très gros lecteurs…

Haruki Murakami, « 1Q84 », tome 1, 10/18, 2012, 548 p.  dans Ancien thème (2014-2015) :

« Terre de rêves » par Jirô Taniguchi, Casterman, 2005, 175 p.

Dimanche 25 août 2013

Jirô Taniguchi est un auteur de bande dessinée japonais né en 1947. Il a fait paraître en 1992 une histoire traduite et publiée en français en 2005 sous le titre Terre de rêves dans un recueil éponyme qui comprend quatre autres petites histoires liées entre elles (Terre de rêves proprement dit n’occupe que les pages 121 à 170 du volume).

Dans cette histoire, Taniguchi évoque de manière très sensible le rêve brisé d’un alpiniste japonais qui tente l’ascension d’un des plus difficiles sommets de l’Himalaya. Il raconte comment son personnage essaye cependant de s’accrocher à ses rêves sans sacrifier sa vie de famille. Le scénario et le dessin (en noir et blanc) sont à la fois très réalistes et très évocateurs de l’importance des rêves, qu’il s’agisse des rêves qu’on fait en dormant ou des rêves qu’on envisage consciemment de réaliser.

Pas facile à citer dans une copie de BTS, mais cela fournit une bonne occasion de découvrir un manga très atypique.

 

Dreams and dreamers

Samedi 24 août 2013

Avant d’en revenir dès la rentrée à des références plus littéraires et classiques, encore un peu de musique populaire pour prouver que la chanson anglo-saxonne a, elle aussi, très souvent évoqué le rêve et les rêveurs. Parmi les seuls artistes britanniques et pour s’en tenir aux chansons qui évoquent le rêve dans leur titre, on peut par exemple mentionner :

Dreamer (1974) par Supertramp :

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Sweet dreams (are made of this) (1982) par Euryhtmics :

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Et, moins connus :

Dreams never end (1981) par New order :

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Nice Dream (1995) par Radiohead :

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Dream on (1999) des Chemical Brothers :

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Horses in my dreams (2007) par P. J. Harvey :

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Violent dreams (2010) par Crystal Castles :

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A noter cependant qu’il est très difficile de citer le jour de l’examen des titres et surtout des textes de chansons, a fortiori en anglais (ou dans une autre langue étangère). Rien n’interdit de profiter du thème de BTS pour découvrir des œuvres, même si elles relèvent de la culture populaire, mais il faut faire preuve de la plus grande prudence quand on souhaite les utiliser comme références culturelles : le correcteur ne sera pas forcément fan du groupe de rap ou de reggae que vous considérez comme un classique. La seule chanson anglo-saxonne citée dans la bibliographie du BTS est d’ailleurs une œuvre universellement connue et transgénérationnelle, Imagine de John Lennon.

Rêve et chanson française

Samedi 24 août 2013

Parmi les chansons françaises du programme de BTS concernant le rêve figurent quelques classiques indémodables… à citer éventuellement dans l’épreuve d’écriture personnelle. Les paroles de certaines de ces chansons pourraient même constituer un des documents du corpus de l’épreuve de synthèse.

Pour commencer, « Je m’voyais déjà » (1960) dans laquelle Charles Aznavour (né en 1924) évoque un chanteur monté à Paris mais dont la carrière échoue :

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20 ans plus tard, ce n’est plus à Paris mais à New York que les jeunes Français rêvent de faire carrière comme le prouve une chanson du groupe Téléphone qui ne figure pas dans la bibliographie officielle mais est assez proche de celle d’Aznavour, « New York avec toi »  (1984) :

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C’est une autre chanson de Téléphone, datant elle aussi de 1984, encore plus célèbre que la précédente et évoquant plus une utopie post-adolescente que les concepteurs de la bibliographie du BTS ont choisi de mentionner, « Un autre monde » :

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Pour les amateurs, on peut même envisager de citer la chanson suivante du même groupe qui date de 1986 (à condition de se rappeler les paroles …) :

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Et pour en finir provisoirement avec la chanson « française » et le thème du rêve, la chanson du film La Boum (1980) Reality et son « inoubliable » refrain « dreams are my reality » :

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« Jobs »

Jeudi 22 août 2013

Un an et demi après la vague d’hommages parfois hystériques ayant accueilli la mort de Steve Jobs (1955-2011), le cinéma s’est penché sur la vie du fondateur d’Apple, récemment devenue la plus grosse entreprise au monde par sa capitalisation boursière. On pouvait craindre un biopic poussif compte-tenu du recrutement du peu charismatique Ashton Kutcher pour incarner Jobs. En fait, le film s’avère plutôt intéressant. On n’évite pas complètement l’hagiographie : Kutcher/Jobs est de tous les plans et plutôt mis en valeur malgré l’évocation de quelques côtés sombres de sa personnalité. Mais le film est très efficace grâce à un scénario bien construit et à des acteurs convaincants. On est plus près du Social Network (2010) de David Fincher que du film Les Stagiaires (2013) qui ne parvenait pas à prendre la moindre distance par rapport à Google. Jobs n’est peut-être pas fidèle à l’histoire, mais il se laisse très bien regarder et n’est pas sans intérêt pour le thème du BTS, notamment quand il cherche à lier les idées de Jobs à son passé hippie et à son séjour en Inde au milieu des années 1970.

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Haruki Murakami, « Kafka sur le rivage »

Mercredi 21 août 2013

L’auteur :

Haruki Murakami est un romancier japonais né en 1949. Un de ses livres a déjà été cité dans les bibliographies de l’épreuve de culture générale du BTS (http://btscfmbtp.unblog.fr/2011/11/27/haruki-murakami-autoportrait-de-lauteur-en-coureur-de-fond-paris-10-18-2009-2007-221-p/). Concernant le thème « Cette part de rêve que chacun porte en soi », deux de ses romans sont à nouveau mentionnés, Kafka sur le rivage et 1Q84.

L’œuvre :

Kafka sur le rivage est un long roman (618 p. pour l’édition française), publié en 2002 en japonais et en 2005 en français. Ce roman raconte l’histoire d’un jeune adolescent japonais prénommé Kafka qui fuit son père pour échapper à une malédiction familiale. Le livre évoque parallèlement les aventures de Nakata, personnage excentrique qui ne sait pas lire mais parle avec les chats… Le reste est impossible à résumer : l’intrigue est en effet très complexe et les personnages évoluent dans un univers de plus en plus onirique qui peut complètement déconcerter ou bien fasciner le lecteur…

Le rapport avec le programme de BTS :

L’ambiance du livre correspond bien au thème du BTS, mais Murakami n’est pas encore un classique contemporain et il paraît difficile de citer sans précaution Kafka sur le rivage dans le cadre de l’épreuve d’écriture personnelle du BTS.

Haruki Murakami,

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