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Archive pour décembre 2011

Oscar Pistorius et Aimee Mullins, des athlètes équipés de prothèses

Vendredi 30 décembre 2011

Probablement l’un des sportifs les plus marquants des championnats mondiaux d’athlétisme de Daegu (avec le champion du 100 m du Tuvalu… http://btscfmbtp.unblog.fr/2011/12/20/le-sprint-au-tuvalu/), le coureur de 400 m Sud-africain Oscar Pistorius, qui court avec les valides malgré les prothèses qui remplacent ses jambes :

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L’Américaine Aimee Mullins est, elle aussi, amputée des deux jambes, et a aussi réclamé le droit de concourir en athlétisme avec les valides :

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L’humour : signe d’assurance et arme de séduction

Vendredi 30 décembre 2011

Un bref article d’Héloïse Junier dans le Sciences humaines de janvier 2012 sur l’ambivalence de l’humour :

http://www.scienceshumaines.com/l-humour-oui-mais-le-bon_fr_28246.html

Le rire encore et toujours

Jeudi 29 décembre 2011

Le rire fait décidément recette à la télévision dans les programmes de fin d’année. Le samedi 31 décembre, Canal + propose une anthologie de Bref, son programme court devenu culte (19.05). M6 consacre son début de soirée à un best of de Scènes de ménage (20.50). Paris Première montre deux spectacles de Fernand Reynaud (20.40) et Canal Jimmy une série de caméra cachées de François Damiens (20.25). Quant à la radio, on peut signaler une retransmission de la pièce Ubu roi d’Alfred Jarry, le 1er janvier à 21.00.

L’omniprésence du rire à la télévision

Mercredi 28 décembre 2011

Le rire est omniprésent à la télévision. Le vendredi 29 décembre, TF1 diffuse le dernier spectacle de Gad Elmaleh (à 23.15), France 3 propose une émission intitulée « La vie en rire » (20.35) pendant que M6 s’intéresse à « Ces enfants qui nous font rire » (20.40), Arte diffusant un documentaire sur les clowns (20.40) avant « Une histoire naturelle du rire » (21.55) et Canal + programmant quant à elle « Rien à déclarer » (22.55) après… du rugby (Toulouse/Bayonne à 21.00ce qui rejoint le second thème de BTS).

« Le pouvoir du rire » en politique

Jeudi 22 décembre 2011

L’émission « Déshabillons-les » a récemment consacré un numéro à l’impact des humoristes sur la vie politique française. Une heure de réflexion sur le rire, du Bébête show aux Guignols en passant par Stéphane Guillon et Nicolas Canteloup, ce qui cadre parfaitement avec le thème « Rire : pour quoi faire ? » :

 

http://www.publicsenat.fr/vod/deshabillons-les/les-politiques-vus-par-les-humoristes/bruno-gaccio,jean-roucas,daniel-sibony,brice-teinturier,beatrice-/70633

 

Exposé sur le dopage par Loïc Mouzet

Jeudi 22 décembre 2011

Le dopage-1

 

 

 

 

 

 

Sport et people

Mercredi 21 décembre 2011

L’arrivée de David Beckam au PSG n’est pas considérée par la presse comme un grand événement sportif. On évoque plutôt un pari marketing pour justifier l’imposant salaire de l’ancienne star du football anglais :

http://www.europe1.fr/Sport/Articles/Beckham-affole-deja-Paris-873975/

Le sprint au Tuvalu

Mardi 20 décembre 2011

Difficile de représenter honorablement un des plus petits pays du monde dans l’épreuve reine de l’athlétisme quand son record personnel est au-delà de 15 secondes sur 100 m. Une course des championnats de Daegu, en Corée du Sud, qui a déstabilisé le cameraman et les commentateurs avant de faire le bonheur des bêtisiers de fin d’année…

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Julien Capron, « Match aller », Paris, Flammarion, 2009, 728 p.

Mardi 20 décembre 2011

L’auteur :

Julien Capron est un jeune romancier français, auteur de trois romans : Amende honorable et un diptyque, Match aller et Match retour.

 

L’œuvre :

Match aller est un polar atypique qui se déroule dans un pays imaginaire, la « République », auquel J. Capron a inventé une géographie et une histoire particulières. Malgré les noms très exotiques de ses habitants, cette République ressemble beaucoup à la France et la ville de Volmeneur, où opère un serial killer, évoque vaguement Toulon (la postface indique cependant que l’auteur s’est plutôt inspiré de Biarritz), ville portuaire industrielle où le rugby occupe une grande place, comme d’ailleurs dans tout ce pays imaginaire. Les nombreux meurtres sur lesquels enquêtent un duo de commissaires amoureux l’un de l’autre (Fénimore et Casilde) frappent uniquement des gens proches du club de Volmeneur : les crimes sont commis à la veille de chaque rencontre importante et pèsent naturellement sur le moral de l’équipe.  Les investigations de la police sont compliquées par les citations du poète grec Héraclite retrouvées sur les scènes de crime, ce qui laisse penser que l’assassin est un fan de mythologie autant que de rugby…

 

Le rapport avec le programme de BTS :

L’aspect policier du livre est sans intérêt pour le BTS : l’affaire n’est d’ailleurs pas résolue à la fin de ce qui s’avère un premier tome, le dénouement doit avoir lieu dans le Match retour. Le style très baroque de l’auteur ne peut, en aucun cas, servir de modèle d’écriture en BTS, qu’il s’agisse de l’écriture personnelle ou de la synthèse. Le principal intérêt du livre réside en fait dans la description de la vie du club de rugby de Volmeneur (rivalités entre joueurs, pression psychologique exercée par le staff, peur des blessures, violence des matchs de haut niveau, etc). J. Capron connaît manifestement bien ce milieu et apprécie ce sport, il s’est d’ailleurs beaucoup documenté pour écrire ce livre : on peut donc le lire si on apprécie à la fois les romans policiers et le milieu du rugby, mais sinon, l’investissement en temps de lecture paraît démesuré par rapport à la quantité d’informations apportées.

 

Un extrait:

« Zacharie reprend sa place. Il se dit : ‘Allez, tu leur montres qui t’es’. Parce que c’était bien ça le truc, toujours montrer qui on est. Des actes et puis des actes à se définir. Et il y avait pas trop à gueuler, parce que c’était quoi, le sport, sinon la guerre faite spectacle ? Une terre ; y tracer des lignes, des limites, des frontières pour voir un peu qui étaient les conquérants. Mettre des maillots, sonner le tocsin, déployer les bannières, et c’était le show. L’éternelle conquête du territoire métaphorisée jusqu’au loisir ». (p. 391)

 

Nicolas Padiou

 

Julien Capron,

Lisibilité : 8/20

Utilité : 5/20

Sport et politique

Mardi 20 décembre 2011

En Russie, le sport est une affaire très sérieuse (http://btscfmbtp.unblog.fr/2011/11/22/les-hommes-politiques-et-le-sport/). Dimitri Medvedev ne plaisante pas du tout lorsqu’il parle de badminton à la population russe, d’autant qu’il affronte à la fin de ce petit extrait son actuel premier ministre (et ancien président) Vladimir Poutine : Russie : Medvedev joue au badminton avec Poutine

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