Extraordinaires performances artistiques

25 avril 2017

Les artistes réalisent parfois de surprenantes performances. A voir en suivant le lien ci-dessous, celle de l’acteur-artiste américain Shia LaBeouf qui s’est volontairement isolé pendant un mois dans une région reculée de la Finlande. On peut aussi mentionner le Français Abraham Poincheval qui s’est fait enfermer dans un rocher, dans une bouteille géante, dans un ours empaillé avant, plus récemment, de se mettre à couver des œufs :

http://www.exponaute.com/recherche/?q=Poincheval

Abraham Poincheval - Dans la peau de l'ours - Paris

« Alien »

24 avril 2017

La sortie prochaine d’un nouveau film de la série Alien a récemment conduit à une nouvelle sortie au cinéma du tout premier épisode datant de 1979. Ce film qui a posé nombre des codes du genre de films d’extra-terrestres a plutôt très bien vieilli et peut s’avérer intéressant pour le nouveau thème du programme de culture générale. D’une part, l’un des membres de l’équipage du navire infesté par la créature qui donne son nom au film s’avère être un robot alors que ses collègues – et le spectateur – le prenaient pour un humain à part entière. D’autre part, l’Alien appartient lui aussi à une race hybride à moitié organique et à moitié artificielle.

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Gilbert Peyre à la Halle Saint-Pierre

24 avril 2017

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Jusqu’au 23 avril 2017, on pouvait voir à la Halle Saint-Pierre, à Paris, une exposition des sculptures électromécaniques de l’artiste français Gilbert Peyre (né en 1947). Depuis les années 1970, Peyre crée, à partir d’objets de récupération, des machines électromécaniques qui rappellent les anciens automates, les bricolages surréalistes ou les montages (plus ou moins réussis) des cours de techno du collège. Un grand nombre de ces machines reproduit le mouvement des humains et des animaux. Parmi les plus efficaces et les plus troublantes, on peut citer la paire de jambe de la Femme sans tête (et d’ailleurs sans buste) de la fin des années 1990., qu’il faut voir s’animer en vrai pour en prendre toutes la dimension.

http://www.hallesaintpierre.org/wp-content/uploads/2012/01/DP-HSP_Gilbert-Peyre-2.pdf

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Gilbert Peyre, « Femme sans tête », 1996-2000

 

Ingres et l’anatomie

24 avril 2017

On pouvait voir jusqu’au 28 avril, à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-arts une exposition sur Ingres et ses élèves. Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) a été l’un des plus célèbres peintres du dix-neuvième siècle en France. Il est considéré comme un des défenseurs de l’académisme. Il a naturellement peint d’après des modèles mais considérait l’anatomie comme « une science affreuse » et s’est souvent permis de maltraiter les corps représentés sur ses tableaux.

http://www.beauxartsparis.com/fr/expositions/expositions-en-cours

On trouve dans ses œuvres des personnages dont le cou est trop long ou tordu de manière invraisemblable, des déhanchés improbables et des croisements de jambes impossibles. La très gracieuse Odalisque de 1814 fournit l’exemple le plus célèbre de ces déformations volontaires : les élégantes courbes de son corps sont accentuées par trois vertèbres surnuméraires.

Ingres et l'anatomie  dans Nouveau thème (2018-2019)

Etude pour le portrait de la baronne James de Rotschild

 dans Nouveau thème (2018-2019)

Etude de nu pour le portrait d la princesse de Broglie

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Ingres, « Grande Odalisque », 1814, musée du Louvre, 91 x 162 cm

 

 

« Quand le corps humain devient machine »

24 avril 2017

Pour aborder le nouveau thème de culture générale à travers des cas concrets, on peut se rendre sur le site ci-dessous intitulé « Quand le corps devient machine » et qui fournit de nombreux exemples d’applications des nouvelles technologies à l’amélioration du corps humain :

http://www.telerama.fr/techno/corpsmachine/

Cyborgisme

24 avril 2017

Parmi les personnages évoqués par D. T. Max dans son récent article du National Geographic, on peut citer Neil Harbisson, considéré comme le premier cyborg. Grâce à une puce, connectée à une petite prothèse qui surmonte sa tête, il peut percevoir les ultrasons et les infrasons mais aussi les ultraviolets et les infrarouges. Il bénéficie ainsi de sens « augmentés » et peut expérimenter une forme de synesthésie (fusion des sens lui permettant de « voir » des sons) alors qu’il souffrait initialement d’achromatopsie et voyait tout en nuances de gris uniquement. Il a été officiellement reconnu comme le premier cyborg et s’est fait le défenseur de leurs droits.

http://www.telerama.fr/techno/corpsmachine/neil-harbisson/

http://www.lemonde.fr/technologies/video/2014/03/18/neil-harbisson-l-homme-cyborg-qui-ecoute-les-couleurs_4385174_651865.html

Cyborgisme dans Nouveau thème (2018-2019)

« The Next human »

24 avril 2017

Les élèves qui voudraient s’entraîner à l’anglais tout en travaillant sur le nouveau thème au programme de l’épreuve de Culture générale du BTS peuvent lire dans le dernier numéro de la revue National Geographic un article de T. D. Max intitulé « Beyond human » qui évoque l’évolution de l’espèce humaine. L’auteur explique que cette évolution a d’abord résulté de la sélection naturelle de certains gènes, mais qu’elle est aussi liée à la culture et, de plus en plus, au développement de nouvelles technologies.

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« Ghost in the shell »

11 avril 2017

Ghost in the shell est un manga très célèbre de la fin des années 1980. Littéralement traduit, le titre évoque le « Fantôme dans la coquille », mais il s’agit en fait d’une personnalité, chargée de souvenirs, qui vit ou qui survit dans l’enveloppe d’un corps artificiel. Le film qui a été tiré du manga est graphiquement très abouti même s’il reprend largement les inventions visuelles de Blade Runner, l’excellent polar de science-fiction de 1982 tourné par Ridley Scott à partir d’une nouvelle de Philippe K. Dick. Ce film peut aussi bien servir pour le futur thème du corps artificiel ou naturel, que pour celui du souvenir voire pour celui de l’extraordinaire. Il peut donc s’avérer très utile de le voir. Par ailleurs, il constitue un nouveau jalon dans la carrière de Scarlett Johansson qui multiplie les rôles intéressants pour les problématiques de culture générale du BTS : celui de la Veuve noire dans la série de film Marvel des Avengers (pour l’extraordinaire), celui de Lucy dans le film éponyme de Luc Besson (pour l’extraordinaire là encore), celui d’un extraterrestre dans le très étrange Under the skin et même celui, désincarné, de la voix d’une application de smartphone dans Her (dans ces deux derniers cas pour plutôt pour le corps).

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Deborah de Robertis

5 avril 2017

L’artiste performeuse luxembourgeoise Deborah de Robertis (née en 1984) a récemment causé un scandale au musée d’Orsay en voulant se montrer nue sous le célèbre tableau de Manet Olympia (1863). Elle n’a pas, cette fois-ci, véritablement eu le temps de réaliser sa performance avant d’être interceptée par les gardiens du musée. Mais, en 2014, elle avait réussi à prendre une pause encore plus provocante sous le tableau de Courbet L’Origine du monde. Dans le texte lisible ci-dessous, elle explique sa démarche au directeur du musée, pointant de manière en partie légitime l’ambiguïté des grandes institutions culturelles sur l’instrumentalisation du corps des femmes à des fins commerciales, mais négligeant complètement le choc que peut causer la nudité réelle – et non représentée – dans un lieu potentiellement fréquenté par des enfants…

http://www.exponaute.com/magazine/2016/01/18/renverser-le-point-de-vue-du-modele-nu-lartiste-qui-sest-deshabillee-au-musee-dorsay-explique-son-geste/

Deborah de Robertis  dans Nouveau thème (2018-2019)

Manet (1832-1883), « Olympia », 1863, musée d’Orsay.

Robertis

Deborah de Robertis devant « L’Origine du monde » (1866) de Gustave Courbet (1831-1879)

Mémoire de la colonisation

5 avril 2017

Le numéro de novembre-décembre 2016 de La Documentation photographique était intitulé « Colonisation. Une autre histoire ». Rédigé par l’historien Romain Bertrand, ce numéro consacre un chapitre aux « Mémoires d’empire » en se penchant notamment sur le cas de Madagascar et du Sénégal et en s’intéressant à la « bataille des mémoires » en Algérie. On peut compléter la lecture de cette revue par l’écoute d’une émission récemment diffusée par France Culture sous le titre « Les mémoire coloniales et l’imaginaire historique »

https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/memoires-des-colonisations-44-les-memoires-coloniales-et

Décolonisation

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